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Je suis Hutu, déscolarisée mais je représente une association dont les membres sont des Tutsi instruit du Site

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Je m'appelle Marianne,je suis une fille déscolarisée. Avant que j’adhère à cette association, je vivais loin dans la campagne, je ne savais rien des associations des jeunes. Avec l’intervention du Centre Ubuntu, j’ai été associée  aux autres  jeunes du site. On a travaillé ensemble. Par après, j’ai été étonnée par le fait que j’ai été élue pour représenter l’association alors que beaucoup d’entre eux sont des Tutsi du Site. Si j’essaie de vous parler honnêtement, avant je haïssais les gens venant du camp des déplacés.

Formation des comités locaux, des élus locaux et des autres membres du leadership local sur la notion de traumatisme

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Le phénomène de traumatisme constitue toujours un phénomène nouveau et incompris dans notre pays. Ainsila plupart des burundais (surtout les non instruits) considèrent jusque aujourd’hui les personnes traumatisées comme des malades mentaux ou des personnes victimes de l’ensorcellement.

EXAMEN DE CONSCIENCE OUTIL DE LEADERSHIP POLITIQUE ET SOCIAL

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Le langage habituellement utilisé par les confessions religieuses est devenu depuis quelque temps un langage ordinaire enpolitique aussi. Les vocables de vérité, de justice, de pardon, de réconciliation constituent un langage ordinaire des religions. La perspective de mise sur pied des mécanismes de justice transitionnelle en fait aujourd’hui des mots techniques du langage politique ordinaire. Aujourd’hui, on parle volontiers de dirigeants de partis politiques ou des membres d’un gouvernement qui vont passer une semaine en retraite.

De la part de Madame Leila Pakkala : Lettre de remerciement

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Suite à sa visite des jeunes encadrés par le Centre Ubuntu sur la colline de BUZIMBA (Rumonge) en date du 15/12/2016, Madame Leila Gharagozloo Pakkala Directrice régionale de l’Unicef a adressé à l’équipe du Centre Ubuntu ses vifs remerciements à travers une lettre envoyée à la coordination. Cliquez pour lire la lettre

 

Contribution du Centre Ubuntu dans le projet de responsabilisation de la population et des élus locaux pour une gouvernance participative à travers des animations communautaires

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Augmenter la participationeffective des citoyens (spécialement  lesfemmes, les pauvres et les marginalisés) dansla gouvernance locale et dans les processusde prise de décisions Pourquoi  la nécessitédun tel projet ?  Il n'y a pas très longtemps,le concept de « gouvernance » au Burundi  était&n

Contribution des confessions religieuses dans le processus de Vérité/Réconciliation

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En entrant dans la dynamique de la vérité qui ouvre à la réconciliation, on s’ouvre à un processus de long terme qui engage des actions aujourd’hui pour générer un cadre de vie dont l’édification  doit se poursuivre par nos enfants et nos petits enfants. Les effets de la violence laisse des blessures, non seulement sur les individus, mais aussi sur les familles, les villages, des groupes humains beaucoup plus grands encore en développant une culture diffuse de soupçon.

Avant la venue du Centre Ubuntu, j’étais discriminé parce que j’appartiens à l’ethnie des ‘’BATWA’’

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Karusi- Buhiga, Innocent : Moi, avant la venue du Centre Ubuntu, j’étais discriminé parce que j’appartiens à l’ethnie des ‘’BATWA’’. Je ne pouvais pas m’asseoir ni  saluer les hutu et les tutsi. Quand j’ai eu la chance d’adhérer à l’association des jeunes, ils m’ont accueilli fraternellement, j’ai senti une certaine considération, et j’ai commencé à fréquenter les jeunes des camps des déplacés, aujourd’hui, ils sont devenus mes amis.

Aides aux rapatriés : effet boomerang

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Suite aux violences cycliques qui ont secoué le Burundi depuis plusieurs décennies, une  partie de la population a fui le pays tandis que l’autre partie est restée dans une peur  indescriptible. Ces violences ont eu aussi pour conséquence la paupérisation d’une grande majorité de la population. Ces derniers temps, avec espoir de retrouver un pays calme,  beaucoup de personnes ont récemment préféré regagner leur terre natale.